Paroisse de Sèvres, église saint-Romain, église Notre-Dame des Bruyères
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      Homélies de septembre 2018

Homélies de septembre 2018

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  • 3 septembre 2018

Temps ordinaire


22ème dimanche du temps ordinaire ‘B’ - NDB et St Romain - 2 septembre 2018

1) Regarder

« Les pharisiens et les scribes se réunissent auprès de Jésus » : magnifique ! C’est ce qui nous est demandé. Hélas ! Ils sont « auprès de Jésus » et… ne le regardent pas ! Ils regardent les disciples qui ont les mains impures… Pourtant l’auteur des Hébreux le dit bien : « Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui est à l’origine et au terme de la foi ». Quelle tristesse : Jésus est là… et ils ne sont pas là ! St Augustin, que nous venons de fêter, écrivait : ‘Tu étais avec moi, et je n’étais pas avec toi’.

Jésus est toujours avec nous « Et moi, je suis avec vous jusqu’à la fin du monde ». Mais sommes-nous avec Lui ? Est-ce que toute notre attention se focalise sur Sa présence ? Rappelons-nous Emmaüs : « il marchait avec eux, mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître ». Se débarrasser de tout ce qui nous empêche de voir Jésus. Un travail à effectuer, certainement.

2) Ecouter

« Ecoute, Israël » : l’écoute est la 1re chose à faire. « Quel est le 1er de tous les commandements » demande le scribe, et Jésus de répondre : « Voici le 1er : Ecoute, Israël... ». Ce qui est terrible, c’est que scribes et pharisiens, non seulement ne regardent pas Jésus, mais ils ne l’écoutent pas. Puisque, sans attendre qu’il parle, ils l’interpellent...

Ecouter la Parole permet d’opérer un discernement. « Vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes » leur reproche le Christ. Car il y a tradition et traditions : c’est la Parole qui permet à la tradition de rester vivante, de ne pas se scléroser. D’opérer ce discernement. De devenir de « peuple sage et intelligent » dont parle le Deutéronome. La vraie tradition, c’est ce qui fait vivre en vérité : « Ainsi vous vivrez » insiste la 1re lecture. Là encore, aidés par l’Eglise, qui nous donne la tradition vivante, faisons œuvre de discernement, pour vivre pleinement, comme nous le demande le Seigneur.

3) Accueillir

Il ne suffit pas de regarder et d’écouter ; encore faut-il accueillir. « Accueillez dans la douceur la Parole semée en vous » écrit St Jacques. Accueillir, c’est permettre à la Parole d’aller jusqu’au plus profond de nous. C’est bien pourquoi Jésus, dans l’évangile, parle du « cœur de l’homme » : ce lieu le plus intime de nous même où la rencontre avec Dieu peut s’opérer. « Ecoutez-moi et comprenez bien » dit Jésus : comprendre, c’est assimiler la Parole. Tout le contraire de ce que font scribes et pharisiens.

Il y a un travail, certainement, mais l’objectif de ce travail, c’est la conversion du cœur : acquérir ce « cœur de chair ». « Mettez la Parole en pratique – dit St Jacques – ne vous contentez pas de l’écouter : ce serait vous faire illusion ». Et aussi : « Il a voulu nous engendrer par sa parole de Vérité » : il y a ce travail d’engendrement à effectuer : devenir cette « bonne terre » où la semence pourra germer. Au début de cette nouvelle année pastorale, n’est-ce pas un appel qui nous est lancé ? Un effort pour laisser la parole produire du fruit, pour la croissance du Royaume.

Père Hervé Rabel

23ème dimanche du temps ordinaire ‘B’ - Saint Romain - 9 septembre 2018

1) Sortir

Jésus « quitte le territoire de Tyr ». Curieusement, il remonte vers Sidon, redescend vers Tibériade puis va vers l’est, en Décapole. Tout ça pour nous dire qu’il parcourt le pays païen. Parce qu’avec lui, les païens sont appelés au salut. Ces païens, ils sont sourds c’est-à-dire qu’ile n’écoutent pas la Parole de Dieu et ils ont « de la difficulté à parler », c’est-à-dire à louer le Seigneur, à Lui rendre grâce. On retrouve cette expression « de la difficulté à parler » lorsqu’Isaïe (35,5) annonce les temps messianiques : avec le Christ, ils sont arrivés !

Aujourd’hui, nous voilà en plein pays païen : nos contemporains n’écoutent pas la Parole, qui donne sens à la vie, ils ont du mal à rendre grâce, à dire ‘merci’. Jésus, exceptionnellement, sort de son pays, pour nous dire : ‘C’est à vous, à ma suite, de sortir de vos habitudes, de vos petits groupes bien tranquilles’. Parce que vous avez un trésor à partager. Sans craindre ceux qui sont ‘autres’, qui sont différents...Parce qu’eux aussi, sont appelés au salut.

2) Se tenir à l’écart

Pourquoi Jésus emmène-t-il ce sourd-bègue « à l’écart » ? Parce que chacun est important, parce que chacun a le droit d’expérimenter la présence miséricordieuse du Seigneur. Parce que cette présence de Dieu, elle se manifeste au plus haut point dans les sacrements : un geste et une parole, ce que fait Jésus pour cet homme, d’une manière un petit peu étonnante...

Sortir pour aller à la rencontre. Mais ce n’est pas suffisant : il faut proposer la rencontre avec Dieu et même aller plus loin : proposer les sacrements du salut. En ce début d’année, je rappelle qu’il y a à Sèvres le catéchuménat, qui est là pour proposer les sacrements de l’initiation. Mais aussi tout ce que la feuille paroissiale propose : catéchisme, aumônerie, groupe de jeunes, groupe d’adultes... C’est à vous de relayer toutes ces propositions. Il y va de votre responsabilité de baptisés ! Voyez la lettre de St Jacques : la pauvreté aujourd’hui n’est-elle pas d’abord spirituelle ? L’indifférence à Dieu...

3) Et puis : proclamer
On le voit bien, il y a 3 temps dans cet évangile et le 3ème temps, ce sont les gens qui « proclament ». Jésus leur demande de ne rien dire : c’est ce fameux ‘secret messianique’ parce que le salut se dévoilera parfaitement à la croix. Mais ce n’est plus de mise aujourd’hui. D’autant, comme le souligne Isaïe, « les gens s’affolent », c’est-à-dire ont du mal à trouver un sens à leur vie.

Il y a en ce début d’année pastorale, un vrai appel à être missionnaire, à partager ce trésor qu’est l’évangile. Parce que « la vengeance qui vient, la revanche de Dieu », c’est le mystère pascal, un Dieu qui se fait petit pour nous permettre de grandir. C’est vrai, comme le souligne St Jacques, qu’on « est pauvres au yeux du monde » mais, justement, ce sont des pauvres que Dieu choisit pour être les témoins de sa richesse. ‘Je ne saurai pas, je ne suis pas capable, je n’ai pas le temps...’. Et pourtant, il y a urgence ! Et qui va proclamer cette proximité de Dieu, si ce n’est chacun de nous ? Nous qui sommes « héritiers du Royaume » et qui avons comme mission d’en partager les bienfaits.

Père Hervé Rabel

24ème dimanche du temps ordinaire ‘B’ - St Romain/NDB - 16 septembre 2018

1) Trois attitudes du Christ dans cet évangile : tout d’abord il interroge

Il interroge « chemin faisant ». Cela veut dire que, déjà, ses disciples acceptent de marcher avec lui. Qu’ils se mettent en état d’écouter la question. La réponse de Pierre, elle fuse : c’est tout à fait lui, l’impulsif. Il se fera rembarrer très rapidement et il aura à découvrir, petit à petit, la véritable nature de Celui qui l’interroge.

Finalement, le risque, c’est de croire qu’on a fait le tour de la question : on sait qui est Jésus, un point c’est tout ! Du coup, on ne marche plus avec Lui, on ne se laisse plus interroger par lui. Or, Dieu est toujours celui qui est différent, qui ne peut être enfermé dans nos schémas. Dieu est toujours une surprise, nous dit le pape François : ‘Dieu est toujours une nouveauté qui nous pousse à partir sans relâche et à nous déplacer’ écrit-il dans ‘La joie et l’allégresse’. Se laisser interroger, jour après jour : « Qui suis-je » et « Qui suis-je pour toi »... Il s’agit non pas d’avoir des ‘idées sur Dieu’, mais de nouer une relation personnelle avec Lui, donc toujours nouvelle. Le fait que ce soit Pierre qui réponde montre quand même que c’est dans l’Eglise, dans un partage entre chrétiens, qu’on arrivera à avancer dans la connaissance de Dieu

2) La 2ème attitude du Christ : il enseigne

Car il ne suffit pas d’accepter d’entrer dans ce dialogue, d’accepter cette question dérangeante. Il faut prendre le temps de l’intégrer, en se laissant enseigner. « Il commença à leur enseigner... ». Cela veut dire qu’il va prendre le temps de le faire, que nous devons accepter de prendre le temps.

Entrer dans ce désir de dialogue que Dieu veut avoir avec chacun de nous. Accueillir, au besoin être choqué, bousculé. Il y a pour cela la Parole de Dieu, et aussi l’enseignement de l’Eglise, mais également tous les petits signes que le Seigneur met sur notre route. Cela prend du temps, cela nécessite de nous mettre dans une disposition de silence intérieur, qui nous permettra d’être réceptif. C’est peut-être le 1er enjeu d’aujourd’hui : diminuer toutes ces interférences qui empêchent ce dialogue avec le Christ. Que de ‘friture’ sur la ligne ! La 1re étant peut-être le smartphone : redoutable ! Que de temps perdu ! Alors que le Christ est anxieux de notre réponse : « Qui suis-je pour toi ? »... et pour le monde.

3) Il interroge, il enseigne. Enfin, il appelle

« Appelant la foule avec ses disciples » est-il écrit. C’est donc plus large, pas seulement les disciples, qu’il interrogeait et enseignait. Tout simplement parce que le disciple, qui s’est laissé interpellé et enseigné, se doit d’être missionnaire. De faire passer le message. Ce message de vie, qui s’adresse à tous. Message paradoxal qui doit être intégré, pour être explicité.

« Renoncer à soi-même et prendre sa croix » : tout simplement accepter de devenir ce que l’on est : un être de don, de générosité. Aimer, se donner, dans la fidélité et jusqu’au bout. Parce qu’il y a vie... et vie : ne pas vouloir sauver une vie superficielle, concentrée sur soi-même. Parce que cela ne nous mènera à rien. C’est le monde de la consommation, du ‘toujours plus’. Mais, à la suite du Christ, perdre sa vie, aller jusqu’au plus profond de ce qui fait notre être, notre ressemblance avec Dieu. Accepter de devenir don pour les autres, générosité. Et ainsi devenir transparent à celui qui n’est que générosité : le Christ qui, « chemin faisant », ne cesse de nous appeler à Lui ressembler.
Père Hervé Rabel

25ème dimanche du temps ordinaire ‘B’ - NDB/St Romain - 23 septembre 2018

1) Jésus traverse la Galilée

La Galilée, c’est ce pays mélangé, avec des traditions religieuses différentes. Et il y a ce ‘secret messianique’ cher à St Marc : Jésus se révèlera vraiment comme Fils de Dieu sur la croix. Il enseigne ses disciples et la réaction de ces derniers, c’est l’incompréhension et la peur. On peut quand même noter que le Christ, lui, sait pertinemment où il va. Jamais il n’hésitera sur son parcours.

Aujourd’hui, notre pays, c’est un pays très mélangé : où est le temps où il était logique d’être baptisé catholique, pour la plupart ? Et c’est vrai qu’on a du mal à comprendre ce monde, cette société et quelle place peut encore tenir notre religion. Alors, n’ayons pas peur d’interroger le Christ, en en prenant les moyens : temps de prière prolongé, oraison, lecture de la Parole. Prenons-nous chaque jour un vrai temps de prière ? Prenons-nous chaque jour un moment pour lire et méditer la Parole ?

2) Puis il arrive ‘à la maison’ avec ses disciples

A ‘la’ maison, celle de Pierre, dans ce village dont le nom veut dire ‘consolation’. Il s’agit, bien sûr, d’une annonce de l’Eglise, ce lieu où l’on reçoit les consolations du Père. Après les avoir enseignés, en traversant la Galilée, Jésus interroge ses disciples. En fait, ils ont beau être des ‘disciples’, ils n’écoutaient absolument pas ce que leur disait le Christ. Ils se comparaient, ils se jalousaient.

L’Eglise, c’est ce lieu où l’on accepte de se laisser interroger par le Christ, où l’on se laisse éduquer par l’Esprit, et bien souvent, rééduquer ! Où le Christ enseigne à temps et à contre temps, sans avoir peur de nous bousculer, de nous travailler jusqu’aux profondeurs. Il est bon de vouloir être ‘grand’, comme le souhaitait les disciples, mais, dans l’Eglise, Jésus nous apprend quelle est la véritable grandeur, qui passe par le chemin où il nous a précédés...

3) Enfin, Jésus appelle les Douze

On passe alors des disciples aux apôtres. Et c’est aux apôtres qu’il délivre le cœur de son message : oui, Dieu nous appelle à être grands, de la véritable grandeur qui est le service, le don de soi. Ce qui fait qu’on est vraiment un homme. La vraie grandeur, c’est de servir, et cela jusqu’au bout : c’est tout le sens de la croix. Et il donne à ces Douze un exemple concret avec cet enfant, ce moins que rien dans la société juive de l’époque et, en même temps, ce pauvre par excellence, cette fragilité inhérente à cet âge.

L’Eglise, c’est comme le monde à l’envers, où il ne s’agit pas de ‘prendre’, mais de donner. Et c’est aux successeurs des apôtres de ne cesser de nous le rappeler. Dans son intervention à la fin de l’ordination, dimanche dernier, Mgr Rougé nous disait : ‘Je n’ai pas de programme, si ce n’est d’être l’humble serviteur dans la vigne du Seigneur... mais j’ai des intentions de prière : je prie d’abord pour que notre Eglise soit toujours plus attentive à toutes les formes de pauvretés et, à la racine de toute les pauvretés, de la pauvreté spirituelle de ne pas se savoir inconditionnellement aimé par Dieu’. Beau programme pour ce nouvel épiscopat, beau programme pour chacun de nous.
Père Hervé Rabel


26ème dimanche du temps ordinaire ‘B’ - Saint-Romain - 30 septembre 2018

1) De quoi est-il question dans cet évangile ? D’abord de l’appartenance au Christ

« En ton nom... en mon nom... au nom de votre appartenance au Christ ». Rappelons-nous St Paul, dans la 1re aux Corinthiens : « Moi j’appartiens à Paul... moi, j’appartiens à Apollos ». Non : il s’agit d’appartenir au Christ. Et n’est-ce pas une réalité pour les Douze, et également pour chacun de nous, depuis notre baptême. Le Christ n’est pas notre propriétaire, mais, librement, par la foi, nous acceptons de Le laisser vivre en nous.

Bien sûr, nous n’avons pas l’exclusivité de l’appartenance et la frontière de l’Eglise n’est pas celle que l’on peut voir : « Celui qui n’est pas contre nous est pour nous ». Cependant, être baptisé créé un lien nouveau, bien particulier, une adoption, qui nous donne une responsabilité. Toujours dans les Corinthiens, ayant souligné l’appartenance au Christ, l’apôtre insiste : « Nous sommes les collaborateurs de Dieu ». « Ah ! Si le Seigneur pouvait faire de tout son peuple un peuple de prophètes ! , s’écrit l’auteur du Livre des Nombres. J’appartiens au Christ : comment comprenons-nous cette expression ? Si nous Lui appartenons, encore faut-il que nous Lui laissions toute la place : le faisons-nous vraiment ?

2) Mais il est aussi question du scandale

« Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits ». L’étymologie, c’est : ‘la pierre du chemin qui fait tomber’. Et le scandale est accru parce qu’il s’agit de ces « petits qui croient en moi », Jésus vient de placer un enfant au milieu des apôtres. Plus largement, le ‘petit’, n’est-ce pas celui qui cherche loyalement un sens à sa vie, qui s’interroge, et qui, peut-être, regarde l’Eglise ?

Spontanément, et à juste titre, on peut penser aux effroyables scandales qui secouent notre Eglise. Jacques Maritain disait que, oui, l’Eglise est sainte, mais malheureusement pas son personnel. Non seulement ces scandales à répétition détruisent des êtres, mais ils salissent l’image de l’Eglise et brouillent son message. Et pourtant, quel message de bonheur, de dignité, a-t-elle à transmettre ! Regardez ce que viennent de dire les évêques, à propos de la PMA : ‘Toute personne, quelle qu’elle soit, a une dignité, elle doit être traitée comme une fin et jamais comme un simple moyen’. Bien sûr, il y a tant d’autres scandales ; seulement, est-ce qu’on sait encore se scandaliser ? ’La permissivité morale, la société de consommation ne rendent pas les gens heureux’ disait saint Jean-Paul II. Quel beau message nous avons à donner ! Cette joie d’appartenir au Christ.

3) Cependant, est-il question ici d’une bonne nouvelle ?

La tonalité de ce passage est assez rude ; pourtant, lorsqu’on lit un évangile, il faut toujours se demander : ‘Où est la bonne nouvelle ?’. Ici, il faut aller 2 versets plus loin : « C’est une bonne chose que le sel... Ayez du sel en vous-mêmes » dit Jésus aux apôtres. Le sel donne du goût : nous sommes là pour donner le goût de Dieu à nos contemporains. Aller dans la géhenne prive Dieu de la gloire qu’Il attend de nous : nous avons à indiquer le chemin de cette gloire.

C’est donc un appel à la sainteté qui nous est lancé. Dans la communion des saints, pour surcompenser les horreurs qui se produisent – en particulier - dans l’Eglise, ‘n’ayons pas peur d’être des saints’, comme le disait saint Jean-Paul II. C’est à chacun d’élever l’Eglise et, avec elle, le monde. Il s’agit par conséquent d’un combat spirituel : combat contre notre médiocrité, nos peurs, nos paresses, notre péché. Ce n’est pas pour rien que la dernière exhortation du pape porte sur la sainteté au quotidien. Et dans le livre qu’il écrivait il y a 2 ans, notre évêque terminait par : ‘N’ayez pas peur ! Nous sommes au commencement de l’ère chrétienne’ : alors, nous qui sommes censés appartenir au Christ, soyons partie prenante de ce commencement.
Père Hervé Rabel

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