Paroisse de Sèvres, église saint-Romain, église Notre-Dame des Bruyères
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      Projet de carême sur Sèvres avec AED

Projet de carême sur Sèvres avec AED

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  • 8 mars 2015

Aide à l’Eglise en Détresse (AED)
Partout ou l’Eglise est souffrante : Informer, Prier, Partager


A la fin du carême, vous pourrez mettre votre don sous plis dans les enveloppes de l’Aide à l’Eglise en Détresse (chèques à l’ordre de A.E.D) soit dans les paniers de quête soit au secrétariat de saint Romain.
Les enfants du catéchisme vous proposeront leurs gâteaux aux messe du 14 et 15 mars
LES PROJETS :

-Soudan du sud (projet soutenu par les enfants du catéchisme)


« 75 % de nos paroissiens sont des enfants et des adolescents ».
Notre projet : Faire comprendre la Parole de Dieu aux enfants.
Depuis l’indépendance du Soudan du Sud, obtenue en 2011, les évêques travaillent à reconstruire leurs églises locales et à affermir leurs fidèles. Il y a encore peu de prêtres dans ce pays jeune, et les paroisses s’étendent en général sur un très grand territoire. Même si beaucoup d’habitants du Soudan du Sud se déclarent chrétiens et participent aux offices religieux, peu d’entre eux peuvent participer à la vie paroissiale, en raison des grandes distances. En de nombreux endroits, des catéchistes bénévoles tiennent la paroisse en dirigeant la liturgie de la parole, les soirées de prière, des cours de Bible et diverses activités régulières. Il est d’autant plus important que ces laïcs soient bien formés.
Dans le diocèse de Rumbek, un projet d’envergure visant la prise en charge et l’éducation des enfants a été lancé. Ernst Ulz, coordinateur du projet, explique pourquoi la catéchèse des enfants est si importante pour le diocèse : « Les enfants et les adolescents représentent près de 75 pourcents de la population de nos paroisses, ils y sont donc majoritaires. Nous nous sommes demandé comment les encadrer le mieux possible, et les motiver pour qu’ils participent à la messe dominicale. […] Ils ressortent souvent de la messe dominicale pour rentrer chez eux sans avoir compris ce qui avait été prêché. »
Pour bien guider les enfants, il faut un matériel approprié. C’est pourquoi Ernst Ulz demande un véritable « programme d’évangélisation » à l’Aide à l’Église en Détresse : 1.800 Bibles de l’enfant (1.674 euros) et petits livres du Rosaire (630 euros) doivent être envoyés. La Bible de l’enfant est un outil important pour la catéchèse, pour la préparation au baptême, à la première communion et à la confirmation. Ses textes adaptés aux enfants et ses illustrations vives sont parlantes, même pour les plus petits. La préface du petit livre du Rosaire explique que ce livre vise à aider « à accompagner Jésus et Marie pas à pas, et à mieux comprendre ce que nous dit l’Évangile ». Un extrait de l’Évangile, sa méditation et une courte prière expliquent chaque mystère.
Avec votre aide, 30 laïcs seront formés pour diriger la catéchèse et la liturgie de la parole pour les enfants.

-République centrafricaine (projet soutenu par les adultes)

Réparation d’un véhicule pour le diocèse de Bambari, pris d’assaut par les rebelles
La République centrafricaine est un pays à majorité chrétienne et animiste, qui compte également quelque 15 pourcents de musulmans. La coexistence entre les communautés religieuses a toujours été paisible. Cependant, lorsque le Président musulman Michel Djodotima a pris le pouvoir par un coup d’état le 24 mars 2013, avec l’aide de la coalition rebelle à majorité musulmane Séléka, le pays a été terrorisé par environ 20.000 à 25.000 rebelles. Ils sont venus dans les villes et les villages, et surtout dans les diocèses, paroisses et postes de missions, et ont volé ce qu’ils pouvaient utiliser : voitures, ordinateurs, médicaments, essence, nourriture. Il y a des diocèses dans lesquels l’Église n’avait plus une seule voiture pour faire son travail, les rebelles ayant dévasté ce qu’ils laissaient derrière eux. Ils ne se sont même pas arrêtés devant les établissements pour han-dicapés ou les orphelinats. Les enlèvements, viols, pillages et massacres faisaient partie de la vie quotidienne.
Mais en même temps, la République centrafricaine a donné un triste exemple de ce qui se passe lorsqu’un groupe social, en l’occurrence les musulmans locaux, est collectivement tenu responsable des méfaits d’un petit groupe. Les chefs religieux chrétiens et musulmans ont tout fait pour que cela ne se transforme pas en haine entre les communautés religieuses, mais un mouvement de réaction contre la Séléka (appelé « anti-Balaka », qui signifie « contre les machettes ») s’est formé à l’automne 2013. Au début, il ne faisait que défendre les villages, mais en se développant il est devenu complètement hors de contrôle et a fini par commettre des actes de vengeance de masse contre tous les musulmans. Les médias les ont souvent qualifiés faussement de « milice chrétienne », mais l’Église est toujours restée strictement à distance de ce mouvement. Les représentants chrétiens n’ont cessé de souligner qu’il s’agissait de personnes qui étaient dans leur grande majorité des animistes, voire qui n’étaient chrétiens que sur le papier, ce qui dans ce contexte signifie surtout qu’ils ne sont pas musulmans.
Entretemps, le pays a été de facto divisé entre la Seleka et les anti-Balaka. L’ouest est en grande partie contrôlé par les anti-Balaka, et l’est par la Séleka. Les actes de violence sont fréquents, et la situation est ins-table. Mais à ce jour, c’est à la frontière précise entre les régions du pays dirigées par les groupes respectifs que la situation est la pire.
C’est là que se situe le diocèse de Bambari. Un massacre a eu lieu ici en juillet 2014, lorsque les rebelles de la Séléka ont lancé une attaque contre le terrain de la cathédrale, où se trouvaient au moins 12.000 réfugiés. Plus de 20 personnes ont été tuées, et 20 autres enlevées. A cela se sont ajoutés d’importants dégâts. Plusieurs véhicules du diocèse ont été incendiés. Ce fut le triste point culminant d’une série de raids et de pillages que le diocèse avait déjà dû subir auparavant. Des voitures, le stock de médicaments destinés au soin des nombreux malades et blessés, les ordinateurs de bureau et bien d’autres choses ont été volés. Les prêtres et les collaborateurs du diocèse se sont littéralement retrouvés sans ressources pour pouvoir poursuivre leur travail.
L’une des voitures qui avait été volée est restée abandonnée dans la rue parce qu’elle était tombée en panne. Les rebelles ont pris de nombreuses pièces détachées du véhicule, mais ont laissé le reste dans la rue. Maintenant, l’évêque de Bambari demande de l’aide pour réparer cette voiture. En République centrafricaine, c’est difficile, parce que les pièces de rechange – comme tant d’autres choses – ne sont pas disponibles dans le pays mais doivent être importées de l’étranger. Nous aidons à hauteur de 5.000 euros.

Paroisse de Sèvres
- Eglise et presbytère Saint Romain
1, rue de l’Eglise
92310 Sèvres
- Tél. : +331 46 29 99 99
Eglise Notre-Dame des Bruyères
- 25 rue du Docteur Roux
92310 Sèvres
- Tél. : +339 83 06 34 50
- Plan d’accès

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